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Nouvelles
Publications
Nouvelle
publication
Elle va être disponible vers la fin de mois de decembre 2007
Errances
Après
avoir parcouru une longue spirale dans ma vie, je me retrouve au
même endroit dans le labyrinthe mais sur un palier supérieur.
Une myriade de filins en dentelle s'étire pour former les
méandres éblouissants émergeant des parois,
aux multiples visages.
Soudain, les miroirs luisants s'assombrissent, invisibles. Une cascade
de lumières, tel un feu d'artifice, de petites sphères
s'élancent dans une danse effrénée.
La grotte est immense. Ses parois flottent dans l'obscurité
comme des mirages lumineux. L'essentiel est là-bas,
derrière le vide : L'INCONNU. Toutes les révélations
sont inscrites dans ce poème fluide d'Océan Éternel.
Mais comment les déceler, les comprendre ?
Miracle
L
es vagues perlées d'écume
battaient le rythme majestueux de la vie. La mer s'inspira de cette
harmonie rassurante et déploya de multiples variations aux
chevauchées des échos lointains.
En
me retrouvant seule devant mon tableau, le chant d'un oiseau inconnu
caché quelque part dans les branches, je continuais à
méditer. Oui, la vie est un miracle qui reste inaperçu
et banal. Derrière l'apparence
pourrait se cacher la clef de ses demeures éternelles enfermant
l'énigme de son secret.
La
vie est venu de la mer de l'élément liquide entourant
le fœtus. Notre monde est un miracle dans l'univers.
Appassionata
Toujours
devant moi, tel un spectacle de magie, la lumière fait apparaître
du néant des couples enlacés. Est-ce un couple ou
tout simplement la même entité sous deux manifestations
? Je sais que c'est une danse d'amour et les deux êtres qui
s'aiment ne font qu'un. Ils sont liés pour toujours, comme
la dualité, mâle et femelle, qui se trouve au fond
de notre psyché. La dualité dans l'existence est primordiale.
C'est la manifestation de la création. Le BIEN et le MAL
sont des antinomies ontologiques. Le monde unilatéral est-il
impensable ?
Mais pour que les particules doubles persistent, il y a certainement
une force, une énigme, qui se cache là-bas derrière
le vide, au niveau des miroirs, plongée dans un ruissellement
de lumière laiteuse, palpitante, apparemment sans bornes.
Promesse
Une
lumière est née dans ma conscience, un éclat
de cristal flamboyant, remplit mon âme d'une myriade de splendeurs.
La révélation d'un joyau de lumière, suspendu
dans le vide, m'a comblé de bonheur. Je ne serai plus seule
dans l'océan de la nuit. Une élégie traçait
déjà ses premiers signes dans mon esprit. Mon être
s'est confondu avec le Tout dans la fusion de ma nouvelle identité,
répandant en moi la volonté de bâtir. Je suis
à la fois l'univers et moi-même. La voix familière
immémoriale ne me quittera plus.
Elle me protégera, par sa force, aux moments de faiblesse,
car je suis entrée à l'intérieur du joyau qui
renferme le mystère de l'essence de l'univers. Les fluides
immatériels ont traversé les méandres complexes
de mes cellules en formant une boucle fermée avec le TOUT.
Promesse
d'amour, promesse de vie, l'homme projette, la femme reçoit.
Ils plongent dans une abstraction de formes qui sont vibration significative
et émotionnelle.
Enigme
Je
me lance éthérée dans le vide, afin d'approcher
cette lumière, éblouissante et fascinante à
la fois. Avec une certaine appréhension, je m'abandonne au
charme captivant de ce miracle.
Cet état de grâce n'est pas une illusion mais un voyage
suprême de l'esprit, plongé dans son espace intérieur.
L'essentiel,
étant imperceptible, se dévoile par la réflexion,
l'émotion et l'amour, ce qui est la vraie abstraction, au-delà
du visible, celle qu'on ressent par la force qui se dégage
de l'œuvre. La réflexion et l'émotion, à travers
la beauté intérieure, n'étant pas matérielles,
sont abstraites. La réalité sera le moyen de cristallisation
des valeurs en formes vivantes, afin de constituer la Totalité.
Cette
démarche s'inscrit dans l'évolution d'une nouvelle
spiritualité et dans les tendances modernes de la science.
Elle est le témoin d'une intuition sur la globalité
des phénomènes.
Le
Cri
Une
lutte sans fin embrase le monde. À travers la procession
impérissable de l'ascendance de la vie, dans la lutte entre
le Bien et le Mal, celle qui fait progresser le temps rythmé
par le battement du cœur de Chronos, sont dissimulées des
embûches sournoises et des pièges de terreurs mortelles...
Le
ciel s'assombrit, la tempête se leva, la montagne se mit à
hurler, un long cri venu du fond de son ventre. Le cri de la montagne
se confondit avec celui de la foule. Un coup de tonnerre retentit,
renvoyé par l'écho, résonnant jusqu'au coeur
de la terre.
Cri
de terreur, chacun pour soi, cri sans voix dans la souffrance, cri
de haine envers les autres et soi-même, quelle est cette épreuve
que l'humanité couve, tel un monstre invisible et sournois,
nourri au sein de la civilisation ? Qui est la femme, et l'enfant ?
Après
l'Epreuve
C'était
la vague apocalyptique anéantissante du MAL. Nous étions
suspendus au crochet d'une crête, une petite île au
milieu de l'océan du vide, le grand Vide muet et froid en
apparence, où s'affrontent les forces du Bien et du Mal,
où les houles se cabrent creusant des abysses sans fond.
Pourrions-nous lutter ?
Quelque
part au-delà de l'espace précis, de partout et de
nulle part, des notes en trilles harmonieuses percèrent le
voile.
La
syrinx d'un oiseau inconnu lançait des mélodies cristallines
en cascade. Le soleil nouveau traversa la brume, le voile se déchira,
éclata et s'éparpilla en bribes. Nous fûmes
lancés dans les airs, tandis qu'avec la lumière sulfureuse
les grondements menaçants reculaient en fuite sur les vagues
en désordre...
Tous
unis, après l'épreuve, que va-t-il se passer ?
Quel sera l'avenir de l'humanité, trouvera t-elle la véritable
valeur de la vie ?
Soma
et Psyché
Seule
dans la pénombre de mon atelier, je faisais des efforts désespérés,
pour deviner les lumières visibles et invisibles qui traversaient
mon tableau. J'hésitais à allumer la lumière
sous peine de perdre l'enchantement magique de la nuit tombante.
La symphonie de la vie vibrait en moi en sourdine.
Qui
suis-je ? Quel est mon lien avec cette musique ? Où est située
ma conscience ?
Nous
ne sommes pas que matière, nous avons nos pensées,
nos émotions, nos rêves, nos sentiments. Ils font partie
de notre psyché qui est conscience. Elle n'a pas de substance
matérielle.
Le
corps enchaîné dans le mousse de la matière
n'arrête pas l'esprit libre qui, lui, voit sans regarder.
La pensée voyage instantanément partout et les rêves
ne connaissent pas de limite.
Passion
Nous
sommes à la limite du monde, de notre univers macroscopique
et là-bas où est la lumière crépitante,
est le début de l'univers subatomique.
Au-delà
de cette frontière, le monde s'éloigne plus vite que
la vitesse de la lumière. L'horizon s'éloigne avec
la lumière. C'est comme un mur invisible, car la lumière
est plus rapide qu'elle-même et elle s'éloigne dans
un autre espace et un autre temps. Seule, la musique universelle
est perceptible. Elle est sereine et bouleversante, chaque fois
renouvelée et unique. En l'écoutant, j'ai l'impression
de l'avoir entendue dans le temps, celui qui ne commence et ne finit
jamais. Elle est la musique implantée dans ma mémoire
transcendante. Rempli de variations et de modulations, son fond
absolu est le rythme universel.
C'est
la musique que nous ne pouvons pas apprendre, la musique que nous
ne pouvons jamais oublier.
Ode
à la Postérité
Beethoven
et sa force dépassent les limites de la vie. De sa vie physique,
reste la marque de son visage, son masque, mais toute apparence
physique est éphémère. Mort, il est dépouillé
de tout. Reste son oeuvre. Dans sa musique, il est vivant, terriblement
vivant pour la postérité. Ressuscité, il est
immortel. Il vit en nous, dans nos émotions à travers
sa musique.
Anima
et Animus
L'humidité
se condensait et se dilatait en vagues. Les influx en rubans de
brouillard irisé se répandaient au-dessus du lac.
Un arc de feu passa à travers les brumes condensées,
et un instant plus tard, un globe d'eau tout ruisselant apparut
tel un œuf de perle rose. Dans son cœur derrière un nuage
d'aurore, je distinguais deux silhouettes floues, entrelacées
dans un cocon de chrysalide. La brume en ondes confuses se dissipa,
et le couple apparu dans ses trois résonances.
Ils
sont là, au fond de notre psyché : la femme et
l'homme, le conscient et l'inconscient, le soi et le moi. Trois
couples inconnus et pourtant…
Sculpture
La
musique de la vie est une valse, Cette musique secrète est
remplie de significations et de mystères.
Le temps s'évanouit dans l'infini ; le passé
et le futur fusionnent dans le présent continu.
Interconnectés
par cette antenne intemporelle, nous sommes tous ensemble, formant
un Etre éternel au-delà du temps et de l'espace.
À
la limite extrême de l'univers se trouve le MUR DE LA LUMIERE.
Contrairement au mur du son, le Mur de la Lumière est infranchissable.
Tous
les mystères se trouvent-ils au niveau de cet énigmatique
Mur de lumière ? Cette grande partie invisible de l'ensemble
des constituants de la vie, nous lie-t-elle à l'éternité
?
Boléro
Si
notre psychisme émet des ondes accordées aux vibrations
du joyau, nous serons impliqués dans la force qui émane
de cette interférence. Les pensées identiques dans
une longueur d'onde unifiée créent une vibration très
puissante, capable de jouer un rôle déterminant dans
le cours de l'histoire.
La
maison
Dans
sa Demeure, Mad-Jarova réalise des ouvrages importants, comme
la colonne sculptée, la création de la statue « Hélios »,
la grotte « La relativité essentielle »
le tableau « L'apothéose de la vie »
de 8 m / 4,50 collé au mur dans son atelier etc.
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20
Dès
l'âge de quatre ans, lorsqu'elle a commencé à
peindre, Mad-Jarova faisait des peintures d'adulte avec la fraîcheur
de l'âme d'enfant. Aujourd'hui elle bénéficie
d'une notoriété méritée après
89 expositions personnelles dans le monde entre 1969 et 2007.
Ses
œuvres d'un réalisme visionnaire font partie du patrimoine
culturel en France et à l'Etranger dans le domaine de la
nouvelle tendance de la Réalité de l'Espace Intérieur.
Étant
visionnaire depuis son enfance, elle croit tout à fait normal
de travailler sans modèle, photo, et croquis préalable.
Ses statues sont emportées par une force mystérieuse
qui les dégage de leur pesanteur. Sans aucun artifice technique,
ses tableaux à l'huile sur toile sont réalisés
au pinceau et à la brosse.
La
pensée pourra t-elle influencer notre destin ?
Oui, ceci est réellement possible, même indispensable
pour la compréhension de notre destinée dès
notre enfance. Effectivement, déjà à l'école
les enfants peuvent connaître, comprendre et même influencer
leur destin, malheureusement cela ne fait pas partie du programme.
Pourtant certains se posent souvent la question : « Pourquoi
y a-t-il des malheureux innocents ? » Et leur réponse
est : « Parce que dans la vie, apparemment, il
n'y a pas de justice. »
Les rationalistes athées disent que s'il y avait véritablement
un Dieu bon et juste, il n'aurait pas permis la souffrance des innocents,
alors que d'autres individus, pas forcément parfaits, profitent
pleinement de la vie.
Pourquoi il y a-eu toujours des martyrs, pour porter la croix et
accepter le sacrifice, le sacrifice d'Ego dépouillé
et abandonné ? Pourquoi est-il si douloureux et difficile
de monter les échelles de la conscience, et passer par des
épreuves ?
La réponse est la suivante : par rapport à ceux
qui choisissent la vie avec tous ses avantages et s'accordent aux
vibrations existantes du moment, les êtres isolés sont
en dysharmonie avec la conscience collective.
En effet, la majorité s'accorde à la tonalité
générale de l'orchestre. Si tel est votre choix, vous
devez éviter les dualités conflictuelles ente vous
et les autres, entre vous et les idées existantes, car plus
vous serez en harmonie avec la conscience collective, plus vous
aurez ce qu'on appelle de la chance.
Mais si tout le monde s'accorde avec les forces existantes dans
la symphonie de la vie, il n'y aura jamais de changement, d'évolution
socioculturelle, et d'accroissement de la conscience. Justement
pour cette raison surgissent des individus différents qui
souffrent. Bien qu'aujourd'hui leur souffrance ne soit plus physique,
elle n'en est pas moins la souffrance de l'âme. L'individu
se sent mal compris, isolé des autres, à chaque essai
de faire une démarche dans la société, toutes
les portes semblent fermées. Cependant le plus dur ce doit
être le manque d'amour et la solitude. Ceux qui avancent contre
le courant sont souvent incompris. Grands solitaires, ils subissent
les épreuves d'animosité et d'abandon de tous, et
ils sont victimes d'injustices. Pourtant, contre toutes apparences,
les épreuves représentent une grâce divine.
Le Christ nous en a donné la preuve. Dans l'ascension des
paliers de la conscience, les épreuves sont les marches à
affronter.
Mais pourquoi faut-il monter ?
Pour deux raisons : premièrement pour nourrir la psyché
collective, et deuxièmement pour arriver à l'intemporel,
à l'état de grâce éternel tout en ayant
conscience de cette plénitude.
Ce sont les solitaires qui font évoluer l'âme collective
existante, car elle vit à travers les psychés individuelles,
réunies dans des vibrations en modulations et changements
permanents. La justice est dans la distribution des avantages :
la joie d'évoluer ou le plaisir de la vie. Entre ces deux
extrémités s'étalent les états intermédiaires.
Mais qui les oblige à accepter le sacrifice ?
Une autre force inconnue et mystérieuse qui fait face à
la conscience collective, confortablement installée dans
une société. Cette force anime la psyché individuelle
et l'invite à monter les paliers toujours plus élevés,
en remplaçant ses voiles, jusqu'à ce qu'ils deviennent
lumière.
La conscience collective qui gouverne les événements
représente les vibrations individuelles qui sont des pensées
et des émotions, fragments réunis dans l'unité
des forces accordées de plusieurs individus à un moment
précis. Lorsque ces forces deviennent persistantes
la société pourra changer d'idéologie.
Sans cela l'évolution de la pensée n'existerait pas.
C'est la raison pour laquelle certains êtres sont destinés
à présager le changement. Ils font opposition à
la conscience générale collective, se lancent contre
le courant, et luttent en souffrant pour donner naissance à
de nouvelles idées à partir de leurs visions.
Leur récompense est celle de pouvoir évoluer et atteindre,
après la dissolution de l'enveloppe charnelle, la dimension
absolue et éternelle, mais la plupart de ceux qui choisissent
cette voie n'y pensent pas, ils le font inconsciemment, stimulés
par la force Essentielle à leur insu.
- En fait chacun représente un monde. Chacun a droit au libre
arbitre pour décider de son sort et ceci en pleine conscience,
mais ce n'est pas toujours le cas. Des dormeurs naissent aussi,
ceux qui vivent de façon inconsciente et automatique toute
leur vie. Et ils continuent à croire qu'ils sont les auteurs
de leur pensée, alors que c'est la conscience collective
qui dirige leurs réflexions et leurs actions.
Se laisser vivre et accepter la solution d'une existence éphémère
a son charme aussi, bien sûr. C'est pour cette raison que
chaque individu a le droit de choisir, et tous les êtres vivants
se retrouveront au même endroit de félicité
sans limites qui est la dimension divine libérée de
la matière, mais tous ne se rendront pas compte de leur transmutation
intérieure. Comme les bactéries et les animaux primaires,
quelques animaux supérieurs et certains êtres humains
disparaîtront, tels des cristaux de neige fondus au soleil.
Dans notre monde, tous les êtres sont transitaires, tous traversent
le temps mesurable ici et arriveront à ce moment unique pour
chacun, celui de la grande séparation. Tous les êtres
vivants feront la grande transmutation dans l'absolu. Alors, ils
vont se confondre avec leur essence divine, mais seul le haut niveau
de conscience a le droit à l'immortalité. Un très
haut niveau de conscience est indispensable pour réaliser
la fusion de la psyché individuelle avec le Tout.
Comment l'être humain doit procéder pour monter
son niveau de conscience ?
Surtout par l'écoute silencieuse purgée de tout intérêt
de changer quoi que ce soit, une écoute de l'intérieur
de son être, pour trouver la voie de l'amour qui est le lien
sacré d'union avec Dieu, afin de construire les circuits
complets dans son espace intérieur, en essayant progressivement
d'entrer en communication avec son Surmoi et la Psyché collective,
où Dieu est personnalisé et vivant.
Le Surmoi est le surconscient, au-delà du conscient et de
l'inconscient, il est celui qui ouvre la voie à la Psyché
vers l'ascension des marches supérieures de l'échelle
de la conscience, celui qui l'habille dans des voiles aux nuances
ascendantes jusqu'à l'arrivée de la lumière
pure et absolue. C'est le messager de la pure conscience ou la présence.
Comment faire pour le reconnaître, et comment appeler cet
être supérieur qui est le surconscient ? Faut-il
chercher à l'intérieur de soi-même avec un esprit
ouvert. Alors, on devient un canal, non pas un exécuteur
isolé, mais une antenne qui capte et réalise l'exécution,
et pour cela il faudrait avoir l'esprit de globalité. L'esprit
individuel est enchaîné dans des vieilles évocations
de plaisir et de révolte, de joie ou de conflit. La totalité
procure sérénité et amour intérieur.
Quand le corps est équilibre et complémentarité
des dualités, il réalise l'unité, et relâche
toutes les tensions de réactions pour s'ouvrir à l'écoute
de sa voix intérieure. Il semble, que le désir d'accroissement
de la conscience provoque une recherche fébrile de plénitude,
que personne ne pourrait atteindre. D'ailleurs cette recherche représente
la signature du conditionnement biologique et culturel de l'humanité.
Et c'est un besoin compulsif pour ceux qui pensent que ce que nous
sommes réellement est antérieur à ce que nous
croyons être. C'est une initiation en quelque sorte. C'est
la révélation d'une nécessité, qui nourrit
la nature profonde innée et lui donne sa réelle dimension.
Cela n'a rien à voir avec la nourriture matérielle,
pourtant indispensable au corps physique autant que la nourriture
spirituelle à l'âme.
En quoi consiste cette nourriture ?
Elle est constituée d'amour et d'émerveillement. S'émerveiller
de tout, de la nature, d'un bel arbre, d'un animal, s'émerveiller
du soleil, des étoiles. La vie est un vrai miracle qui passe
inaperçu. Mais l'initiation consiste aussi à livrer
une lutte contre beaucoup de barrages, qui se présentent
à l'intérieur de la personne en forme de blocage et
de préjugés ou d'obstacles culturels reçus
par l'opinion publique.
Qu'est-ce qui fait obstacle à cette initiation ?
C'est l'Ego personnel subjectif, bien entendu, parce qu'Ego est
en conflit non seulement avec le mental mais avec le surmental.
Qu'est-ce que le surmental ?
Le surmental est une qualité du surconscient. Lié
à la conscience collective il est au-delà du surconscient
individuel. Le surmental représente une multitude de facettes
de forces-idées différentes, faisant partie de la
conscience collective. Chacune, étant indépendante,
a le pouvoir de se réaliser. La conscience collective est
constituée de milliards et de milliards de forces-pensées
individuelles, regroupées, concentrées et classées
par le surmental. Grâce à lui chacune a le droit de
s'accomplir, de s'assumer et d'employer d'autres forces individuelles
pour son propre compte. Ainsi la conscience collective et la force
exécutive du surmental sont en harmonie supramentale et deviennent
une force dynamique de la réalité.
Le supramental est caché derrière le mental, derrière
la vie et la matière visible, pourtant il agit par des forces
redoutables. Quand il agit cela se passe au moyen de pouvoirs multiples
et secrets, qui s'ajoutent aux propriétés caractéristiques
de la volonté unique de surmental. Il n'est pas reconnaissable.
Le surmental est transcendant, n'est pas apparent, et agit par des
voies mystérieuses, encore inconnues de l'humanité.
Nous pouvons communiquer avec lui par nos pensées consécutives
aux rêves.
Sachant qu'il est difficile de déterminer quelle est la réalité
réelle et la réalité onirique, et quelle est
la vraie réalité entre les deux, je pense que l'essentiel
est cette richesse insoupçonnée, invisible et inobservable
qui remplit l'intérieur de notre espace. Les rêves
n'étant pas provoqués par des actions directes sur
notre corps physique ou psychique, mais par des relations puissantes
internes et de nature transcendante, la vérité des
songes n'est pas la réalité de la vie quotidienne,
mais elle est la résonance de la vision intérieure,
aussi bien dans le domaine réel que profondément psychique.
Nombreux sont ceux qui, dans certaines circonstances de leur propre
expérience, ont remarqué la force divinatoire de leurs
rêves : ils sont porteurs de savoir et des renseignements
sur l'avenir, ainsi que sur leur état psychique. Ceci est
un fait, puisque chacun a eu des rêves prémonitoires.
Mais quel est ce phénomène qui réalise la vision
à travers le temps, afin de nous permettre de pressentir
des événements et, par un moyen symbolique, nous fournir
des renseignements sur des événements à venir
?
La réponse est difficile à formuler, sans le vouloir,
je pense à un phénomène parapsychologique,
un phénomène de voyage au-delà de notre espace-temps
physique, car notre corps est emprisonné dans l'endroit où
il se trouve, et au temps dans lequel il évolue.
Le temps dans l'absolu n'existe pas, le rêveur plonge dans
le sommeil paradoxal et quitte son espace-temps corporel. Il peut
naître ailleurs, où libéré de son poids
il reçoit des ailes pour voyager aisément à
travers le temps et l'espace. C'est pourquoi, le rêve est
un voyage dans une autre dimension inconnue, dimension qui est pourtant
notre nature la plus profonde et tellement réelle, mais inconsidérée.
Si nous ne faisons pas un effort pour y pénétrer avec
notre pensée consciente, nous n'aurons pas la possibilité
de connaître la profondeur de nous-mêmes, ainsi que
la fonction d'avertissement relative aux événements
de l'avenir proche ou lointain.
Pour ce qui est de la faculté de saisir ces plongeons dans
le temps, il faudrait avoir la conscience endormie, afin de laisser
la place à l'inconscient qui emploie des voies inconnues
et des réseaux secrets pour lier l'intuition à l'imagination
et former les symboles. De nature transcendantale, les symboles,
instruments de la pensée, ont mystérieusement le même
sens pour tous. Ils sont des archétypes au fond de l'être
humain, existant simultanément et éternellement dans
tous les points de notre monde. Le songe est l'expression de l'éternité
dans le temps, il est le poème de la nuit et l'éblouissement
de la lumière du jour.
Si nos rêves sont quelquefois absurdes ou incohérents,
c'est que notre inconscient n'a pas franchi la porte temporelle,
alors il flotte entre les sensations de réalité probable
et les visions tourmentées ou désordonnées.
Je pense, qu'expliquer le rêve uniquement par une activité
mécanique cérébrale est une réduction,
qu'elle soit explicative ou méthodologique. Elle fixe des
barrières à la connaissance qui se doit totale. Je
pense également, que certains psychanalystes, qui étudient
les rêves comme des conditions intérieures psychiques
d'une expérience intrasubjective et intersubjective, ne donnent
pas la réponse par exemple à la question toute simple
: pourquoi rêvons-nous, et quel est ce mécanisme mystérieux
qui relie dans la pensée individuelle les archétypes
primordiaux.
En chacun de nous il y a un autre monde invisible, qui coexiste
en dualité inséparable avec notre être relationnel
du monde extérieur.
- Nous sommes tous doubles, c'est Dieu qui est unique. Nous sommes
doubles parce que nous avons une réalité visible et
faisons partie de ce monde, qui est lui-même une dualité
absolue. Dualité entre le monde réel d'une part, et
d'autre part son introduction consciente et inconsciente dans l'individu
à travers la pensée. Elle est l'expression du monde
invisible, celui qui conserve un sens.
Les êtres vivants sont construits d'atomes qui forment les
molécules, les cellules, même le cerveau est fait d'atomes,
c'est bien connu. Ce qui est moins connu est que, dans le système
de tous les organismes vivants, les constituants atomiques se renouvellent
constamment. Et si les atomes passent, c'est qu'ils viennent de
l'extérieur par l'eau, la nourriture, l'air et s'intègrent
à l'organisme de l'individu. Alors, chacun représente
le fond invisible d'une rivière et les atomes du corps ne
font que passer. Depuis la naissance jusqu'à la mort, dans
l'organisme tout se renouvelle et cela s'appelle le “renouvellement
des constituants atomiques”. Les neurones et le cerveau aussi, même
le système osseux, alors que le calcium est l'élément,
qui reste le plus longtemps dans l'organisme. Alors notre cerveau,
en tant que matière, non seulement disparaît après
la vie, mais il est aussi et surtout éphémère
pendant la vie. Par conséquent, seule la pensée est
réellement permanente bien qu'évolutive avec l'âge
et l'expérience. Les visions, l'inspiration et la pensée
font partie de notre espace intérieur. Cependant
l'inspiration peut avoir des degrés différents, allant
du simple flash visionnaire jusqu'à la vision complète
et inspirée, guidée par une force mystérieuse.
Les visions de Léonard de Vinci à caractère
scientifique ont les mêmes origines.
Il n'est pas rare de constater la communication de visions ou d'émotions
à travers le monde. Des pensées et des idées
nouvelles ont circulé à travers le temps et l'espace,
à l'époque où il n'y avait pas de moyens de
communication. Le mécanisme de transmission d'idées
simultanément entre des individus qui ne se connaissent pas
est l'essentiel dans notre vie, car c'est lui qui dirige les événements
de notre existence sur le plan planétaire.
Les idées acheminées par les voies de l'amour vont
se rencontrer pour converger entre les hommes. La compréhension
des merveilles, comme la vie, la conscience et le rêve, qui
n'ont rien de banal, les abandonne. La pensée est étudiée
d'une façon physiologique et mécanique en ignorant
sa fonction essentielle. Mais le mécanisme physiologique
n'explique pas la cause profonde de la pensée, de même
qu'il n'est qu'une conséquence de l'activité psychique.
Celle ci est en dehors de la matière, en symbiose d'intensité
de l'émotion, soutenue par la force, aussi bien visuelle,
sensorielle que motrice. Les expériences peuvent constater
que la personne pense, mais n'expliquent pas le contenu et la fonction
profonde de la pensée.
Quelle est la vraie réalité : de la pensée
ou la réalité des sens ? Les deux se confondent et
représentent une autre forme de dualité complémentaire,
qui est en nous. Elle s'exprime en chacun, puisque nous vivons nos
pensées dans la réalité.
Le penseur voit des images, mais ressent aussi des odeurs, des sons,
des sensations de douleur ou de plaisir, de chaleur ou de froid.
Les phénomènes sensoriels accompagnent la pensée
d'une façon autonome même sans contact direct avec
l'extérieur. Cependant la pensée plonge dans l'océan
d'archétypes universels afin de composer des symboles et
les matérialiser par des mots dans notre langage.
La pensée qui fait partie d e
notre monde invisible, sous-jacent, n'a aucune apparence physique,
et elle n'est pas observable sous un microscope. Dans la structure
universelle du tout, face à la réalité manifestée
et visible est nécessaire l'invisible essence sous-jacente.
La totalité universelle de la création permanente
se présente en double substance : en dehors, la complexité
des apparences est captée par les sens, tandis qu'en dedans,
des fonds connaissent eux-mêmes l'unité de la synthèse
transcendante.
La dualité, loi universelle, exige l'élaboration d'un
pont entre la réalité de l'observation objective,
et la vision intérieure des archétypes universels,
dans les liens du conscient et de l'inconscient de l'homme. La réalité
elle-même est double, d'une part celle de l'homme dans le
monde, et d'autre part le monde dans l'homme. Ces deux aspects manifestés
sont reliés par un lien invisible
La musique universelle est composée comme une marche en deux
temps, évoluant en trois temps, à des moments où
elle devient une valse. Les antinomies se chevauchent les unes après
les autres, deviennent complémentaires, le conscient est
doublé par l'inconscient.
Celui dont la racine divine est consciente obtient des ouvertures
et des révélations sur l'invisible et ses pensées
deviennent transcendées. Il comprend instantanément
des vérités essentielles et accède à
la conscience transpersonnelle. Nombreux sont les témoignages
de révélations de l'au-delà, provoquées
par une extase soudaine, une vision ou une certitude d'avoir reçu
un message. Cet événement conduit souvent à
une renaissance, le début d'une autre vie, parfois dédiée
au service d'une mission concernant l'humanité. L'homme a
le droit de choisir librement de croire et d'avoir des liens avec
l'invisible, car Dieu est toujours partout, retiré dans un
ailleurs accessible à tous par la pensée et la foi.
C'est à l'intérieur de lui-même que chacun peut
trouver sa présence, là où il peut communiquer
individuellement avec Lui, parce que entre notre psyché et
Lui la dualité n'existe plus. Ce lien est intemporel et non
spatial, il ne fait pas partie du monde visible. Toutes nos joies
et nos souffrances sont celles de Dieu dans l'Unité sacrée
entre notre Psyché et l'Absolu. Nos épreuves sont
les siennes à travers la création perpétuelle
qui marque l'écoulement du temps. La perfection serait possible
où le temps n'existerait pas, c'est à dire pas dans
notre univers qui s'accomplit progressivement. Toute création
est joie et souffrance.
Le retour du sacré, d'une façon émancipée
spécifique à la nature humaine et à son libre
arbitre, est donc possible et même légitime. Nous sommes
libres de penser à l'invisible, à l'existence de la
pensée et de l'imagination, ce qui veut dire que nous sommes
portés à postuler l'éminence de l'au-delà
par rapport à notre vie matérielle et réelle.
Nous ne pouvons pas nous empêcher de sentir le mystère
profond des choses, indépendant de leur aspect tangible,
ni d'imaginer l'autre côté, à l'intérieur
de cette réalité qui nous entoure, même si nous
sommes incapables de lui donner une interprétation précise.
Même si ce trouble nous fascine, et cette impossibilité
de dessiner une image détaillée est un problème
qui nous tourmente, au fond de notre inconscient surgissent les
pensées de la divinité unie, de la transcendance absolue,
de l'intériorité ontologique du surnaturel par rapport
au naturel.
-
Pourquoi la vie et l'univers ont choisi le temps positif plutôt
que le temps négatif, la matière et non pas
l'antimatière, et les molécules vivantes ont
préféré une seule géométrie?
Je crois encore une fois, que tant d'heureuses circonstances,
additionnées à tant d'analogies incontestables,
afin d'aboutir à la vie, ne peuvent être attribuées
au hasard. L'aspect unilatéral de la matière
en profondeur au niveau subatomique, est identique à
celui de la manifestation du vivant. C'est l'asymétrie
qui a permis la vie.
- Les scientifiques essaient de créer des cellules
vivantes, ils disposent aujourd'hui de matière première
pour fabriquer des membranes primitives. Certaines substances
organiques extraites de météorites avec de l'eau
peuvent former des cloisons ressemblant à des membranes.
Ce sont avant tout des substances organiques et non pas minérales
qui servent de matière première, le problème
apparaît justement lorsqu'il faut créer des éléments
organiques à partir de la matière non organique
et surtout engendrer la vie.
- La vie ne se laisse pas approcher, elle cache scrupuleusement
ses secrets. Pourtant elle jaillit d'une façon spontanée
et apparemment exubérante, mais nous ne saurons jamais
résoudre ce problème fondamental.
- D'une façon globale elle semble volontairement disponible
partout, mais les points favorables sont curieusement dispersés
à des grandes distances. A l'image de la distribution
de la matière, séparée par de très
grandes étendues de vide, aussi bien au cœur de l'atome
qu'entre les corps célestes, la vie ne coexiste pas
avec elle même à un seul endroit précis
de l'univers.
En me retrouvant seule devant mon tableau, le chant d'un oiseau
inconnu caché quelque part dans les branches d'un arbre le
plus proche, ou le plus éloigné, je continuai à
songer au miracle de la vie.
L'organisation suprême de la vie, toutes les informations
nécessaires à la fabrication d'un individu sont inscrites
sur le long ruban de l'ADN. La molécule d'ADN est formée
d'une longue suite d'unités de base:les nucléotides.
La base étant l'élément le plus important est
constituée des quatre substances différentes. A partir
de ces quatre notes est créée la symphonie monumentale
et inimitable de la multitude impressionnante du vivant. Créer
et interpréter, uniquement par la même force, est le
mystère le plus étrange de la nature. Les quatre lettres
génétiques sont les quatre notes, tel que do, mi,
mi bémol et sol, qui subissent des modulations aux tonalités
infinies pour composer de multiples structures de nuances variées.
Ainsi elles servent de base pour former les mesures de la musique
universelle. Chaque mesure correspond à un acide aminé
particulier. Alignées dans un certain ordre elles forment
une phrase musicale, qui correspond à une suite d'acides
aminés. Chaque phrase est un gène. Le gène
est une suite ordonnée de bases codant pour une protéine
déterminée. Lorsque la composition est terminée
les protéines représentent de longs polymères
inertes. Puis d'un seul coup, comme par magie sous une influence
mystérieuse, elles se mettent spontanément en mouvement.
Elles commencent à vriller, en formant un édifice
en trois dimensions, stable et programmé, prêtes a
fonctionner. Connaissons-nous la raison profonde du fonctionnement
des protéines ? Les scientifiques connaissent leur architecture
spécifique, les fonctions des différentes unités
de base, les acides aminés, mais ils ne connaissent pas les
relations entre les constituants et la cause de leur fonction spécifique
et différenciée. Nous ne connaissons pas le mystère
de la vie qui surgit d'une façon délibérée
et spontanée, et ne comprenons pas l'intelligence cachée
dans le réseau complexe de communication et de fonctions.
La musique génétique évolue en trois temps.
La musique de la vie est une valse, puisque l'unité fonctionnelle
qui code pour un acide aminé est une suite de trois bases,
des triplets ou codons. A la complexité de conception et
de transmission du programme de la vie, il faut ajouter l'orchestration
brillante de l'action synchronisée et savante des enzymes.
Ce petit aperçu très simplifié est en réalité
compliqué. Le fonctionnement de la vie est inextricable,
mais logique et ordonné. Il est, encore une fois, évident
que toute cette musique fabuleuse ne peut en aucun cas être
composée par hasard.
Cependant le mystère, un parmi les plus déconcertants
est celui de l'existence de longues parties d'ADN, complètement
muettes : les introns. Les gènes n'occupent qu'à peine
10% de la molécule de l'ADN humaine, alors à quoi
servent les 90% restants ? Il n'y a que 10% de la molécule
d'ADN (qui possède trois milliards de bases), transcrit par
ARN messager et traité pour donner des protéines.
Le reste, soit 90%, n'a aucune fonction apparente. Pourquoi les
organismes simples comme les bactéries n'ont pas d'introns
? Les introns se trouvent dans les gènes d'organismes complexes
comme ceux de l'homme et des animaux.
Dans ce cas-là, ici dans notre monde, la symphonie de la
vie dans son intégralité n'est pas audible. Comme
si l'oreille humaine était incapable d'entendre les ultrasons.
Cela ne veut pas dire qu'ils n'existent pas. Ces gènes, en
trop, qui ne s'expriment pas, sont-ils inutiles ? Ou tout simplement,
représentent-ils une banque où l'organisme
peut puiser pour fabriquer de nouveaux gènes ? Ils auraient
peut-être aussi une fonction de contrôle et de coordination
des éléments codants. Pourtant la nature montre toujours
une logique dans le choix de ses instruments en manifestant une
tendance d'économie. Cette apparente contradiction au sein
même de sa vraie dimension intérieure, doit
attirer notre attention, car derrière l'apparence pourrait
se cacher la clef de ses demeures éternelles enfermant
l'énigme de son secret.
Je crois que la musique secrète est remplie de significations
et de mystères.
Tous ces mystères se trouvent-ils au niveau de cet énigmatique
Mur de la lumière ? Cette grande partie invisible de l'ensemble
des constituants de la vie, nous lie-t-elle à l'éternité
? Nous savons aujourd'hui que les exons (les gènes lisibles)
ont une géométrie fractale. Ils auraient en effet
des propriétés d'auto-simularité, des résonances
de vibrations en multiplications décroissantes, les mêmes
formes se retrouvent à différentes échelles.
La similitude avec la formation fractale de la matière est
encore une fois frappante.
- Les hommes et les femmes ont une chance inouïe d'avoir
la possibilité de contempler ce monde merveilleux,
- Eh oui, ils ont des
yeux uniques au monde, comme tous les êtres humains
des autres mondes, ils ont de la chance. Je ne sais pas s'ils
se rendent compte de leur bonheur.
- Je me demande même, si ce monde n'était pas
créé pour eux. Quelque chose me dit, que toute
cette beauté est voulue, afin d'être admirée,
telle une création artistique, qui est née pour
continuer à vivre et à vibrer grâce aux
yeux admiratifs.
- Le mystère est dans leur cerveau. Ce sont les enfants
gâtés du Père.
Le couple enchanté disparut derrière le nuage de plomb
qui écrasait le velux au dessus de ma tête. Retrouvant
le jour morose, un parmi ceux qui pèsent sur les nuages denses
de notre vie, je songeai au merveilles de nos capacités de
compensation. En partant de germes du début de la vie, par
la biologie complexe, la fonction du cerveau est le stade suprême
de la création. Après avoir été composée
et inscrite, la symphonie universelle doit être créée
par les chanteurs, le chœur et l'orchestre. Maintenant tous ensemble
vont s'unir en parfaite synchronisation, sous la baguette du chef
d'orchestre, afin d'exécuter le chef-d'œuvre de la vie. Comment
le cerveau gère-t-il les informations fournies par les organes
des sens ? Comment fonctionne-t-il concrètement pour former
l'ensemble cohérent, que nous pourrons apprécier et
qui représente notre conscience ? Le mystère le plus
étonnant de la vie est la pensée. La pensée
révèle, stimule des émotions, dans les raisonnements
et les réactions. Elle s'accompagne d'une capacité
intuitive inhérente à l'être humain : la conscience
de soi, de ses propres réflexions, de ses actes et de ses
désirs.
Je
parlais des humains. Où sont stockés leurs souvenirs
? Dans quelle circonvolution du cerveau ? Où sont stockées
les pensées ? Où est la place de la conscience
qu'il a de lui-même ?
- La perception d'un objet passe par l'information globale,
éparpillée dans des zones différentes,
qui communiquent entre elles par le biais de connexions intra-corticales.
Lorsque le sujet regarde un objet, les neurones concernés
par l'attribut “forme” se mettent à osciller. Cette
fonction se déploie sur les neurones concernés
par les attributs “couleur” et “consistance”. Ainsi, les trois
groupes de neurones déchargent au même rythme,
en parfaite synchronie. Une activité multi parallèle
opère en permanence à partir de plusieurs organes
sensoriels. Ce couplage électrique dure un ou deux
dixièmes de secondes, mais cela suffit pour recomposer
une image dans sa globalité.
- Sauf erreur de ma part, tu conçois le psychisme humain
d'une façon mécanique comme une sorte de circuit
électrique. Si l'activité cérébrale
comporte des perceptions, il n'en reste pas moins que,
grâce à l'imagination mentale et créatrice,
les pensées sont des agencements complexes où
intervient la mémoire pour sélectionner les
ensembles d'images et d'émotions afin de constituer
les idées.
- Tu es pertinente comme d'habitude, j'admets tes qualités
de connaissance intuitive.
- Merci, je voudrais seulement te rappeler que cette scène
est consacrée aux yeux, à la perception visuelle,
elle inclue bien sûr les mystères de la vie,
les perceptions sensorielles, ainsi que l'élaboration
des fonctions psychiques d'une profonde complexité.
On peut s'interroger sur les facteurs, qui rendent si disponible
cette forme particulière de représentation,
qu'est l'image dans la condition humaine.
- Le traitement de l'image perçue est interprétée
mentalement en une représentation symbolique, qui permet
aux individus de composer un ensemble coordonné à
une idée.
- Ainsi, l'image mentale rend non seulement possible l'évocation
d'objets, qui ont produit des images, ou des impressions sensorielles,
mais elle permet également la création de représentations
nouvelles, qui peuvent être aussi stimulées par
des résonances émotionnelles. Le cerveau humain
sait créer des tableaux visuels totalement inédits,
par combinaison d'unités élémentaires
dans des arrangements nouveaux et personnels. Et le langage...
- Les hommes communiquent rarement par télépathie,
le langage est l'expression ultime de l'intelligence humaine.
Les mots conditionnent une grande partie des interactions
entre l'individu et son environnement. Ils sont aussi la matière
de leurs pensées, des plus concrètes aux plus
abstraites.
- Les paroles les éloignent-elles de l'écoute
de la voix intérieure... elle pensait aux avantages
de la communication télépathique. Est-ce une
raison pour adopter l'explication matérialiste et fonctionnelle
de leur essence psychique, en les comparant à un ordinateur
?
- Certains pensent que le fonctionnement du cerveau est proche
de celui qu'ils ont conçu pour faire travailler une
machine.
- Ils ont oublié l'essentiel, car si le psychisme humain
est un ordinateur, il est nécessaire de mettre le courant.
Il n'existe pas d'ordinateur qui puisse fonctionner sans être
alimenté en énergie électrique. Il faudrait
l'équiper aussi d'un logiciel d'une mémoire
infinie.
- Qui va créer ce logiciel ?
- Tu peux leur poser la question.
Et ils se dirigèrent vers l'ouest au dessus du fleuve,
vers l'océan.
Si notre esprit est dimensionnel, comme le postulent quelques scientifiques
et philosophes, alors notre conscience devrait se situer ici et
maintenant, se manifester à un endroit précis, d'une
façon dimensionnelle et temporelle, se peser, se mesurer,
s'enregistrer. Ce n'est pas le cas, notre intelligence et notre
âme sont non dimensionnelles et intemporelles.
Elles ne sont pas non plus purement spirituelles, parce qu'elles
ne peuvent pas fonctionner si elles sont dépourvues d'énergie,
il n'existe pas de système de données qui peut
gérer et envoyer des informations sans canal énergétique.
Je crois, que nous ne pouvons réellement situer la conscience
à un endroit précis dans les dimensions spatio-temporelles
de notre monde, parce que la totalité de son essence ne fait
pas partie de notre univers, que les lois physiques nous empêchent
de quitter sous peine de mort. Bien que n'ayant pas l'accès
à sa demeure éternelle pour l'observer, il n'est pas
interdit de chercher par voie intuitive le lien de l'esprit avec
la matière. Dans le cerveau anatomique se trouvent certainement
des points matériels, des abris physiques et temporels, par
lesquels la conscience est en interaction avec le monde. Ce mystère
sera dévoilé dans un avenir proche, je le pressens.
La
beauté est-elle encore présente dans l'art ?
Elle
illuminait les yeux et déposait sur les plaies un pansement
magique. Puis, elle faisait partie du décor. Discrète,
elle se taisait soumise en attendant un regard, une faveur…
Non,
elle n'a plus raison d'être. La Beauté.
Qui
est-ce ?
Aujourd'hui,
qui peut prétendre l'avoir connue ?
Elle
vit pourtant, endormie sous le linceul du temps. Eternelle. Insaisissable
mais tellement présente. Elle vit dans les œuvres des Maîtres
du passé. Elle est l'âme et le cœur qui palpite animé
de la flamme immortelle déposée par la brosse enchantée.
Mais
quel est son secret ?
Pourtant,
selon nos canons de beauté, elle n'est pas forcement jolie.
Son charme n'est pas physique et dépasse toutes les modes.
Il est la Nature même, il est intemporel.
Mais
ce n'est pas tout.
Le
secret de ce miracle est dans l'alchimie de la synchronisation,
des dimensions réelles et irréelles.
Chacun
sait que, le tableau se présente en deux dimensions :
longueur et hauteur. Or il existe une autre dimension naturelle
qui est la profondeur. Cette dimension est réalisable sur
un tableau par l'illusion visuelle.
Mais
l'art intemporel ne s'arrête pas là. Il va traverser
le temps qui, lui, est une autre dimension réelle mais difficilement
représentable par une œuvre statique. Pourtant c'est ce qui
caractérise les chef d'œuvres et qui les distingue de la
photo de famille. D'ailleurs une bonne photo doit être instantanée
pour ne pas être figée.
La
peinture, c'est autre chose. En elle, le temps est dilaté,
étiré, sans pour autant se figer, grâce au sortilège
de l'artiste qui arrive à donner la vie sans limites à
travers le temps. L'envoûtement du visage de la Joconde vient
de son fameux sourire, qui est infiniment long et vivant sans être
figé, ni instantané. En lui sont scellés tous
les sourires du monde. A ce point, l'art quitte les dimensions naturelles
et s'introduit dans le monde invisible, celui de la pensée,
de notre psyché. Ce monde, obscur pour nous, est gouverné
par d'autres dimensions invisibles, car inobservables.
Pour
certains scientifiques de la nouvelle tendance il y a dix dimensions.
Ils ne savent pas où les trouver, mais d'après leurs
équations mathématiques, c'est bien cela. Sans le
savoir, je les ai explorées déjà depuis bientôt
vingt cinq ans.
Si
vous voulez en savoir plus, je vous invite de livre mon livre « Voyage
au-delà de l'Infini » en vous inscrivant sur ce
site dans le menu "Contact". Vou pouvez voir le livre
(menu-Bibliographie). Vous pouvez aussi imprimer un petit résumé
de trente pages (dans le menu-Science) ou commander le DVD par le
menu "Contact".
Je
vous souhaite bonne lecture et au plaisir de vous connaître.
Merci.
Mad-Jarova
Voyage au-delà de l'infini
La totalité dans une idée visionnaire
Le sujet de la Trinité Universelle est, aujourd'hui, la seule
clef capable, dans le mur scellé depuis un siècle,
d'ouvrir l'accès au trésor de la connaissance du Tout.
La physique est en crise et les enjeux sont considérables.
La naissance d'une nouvelle théorie va bientôt provoquer
une vraie révolution : scientifique, philosophique, idéologique
et politique.
En fait, le lien entre l'univers et la conscience se cache dans
la structure primordiale du TOUT, qui est l'éminence de la
dualité exprimée dans la trinité. Le monde
serait l'amalgame des valeurs énergétiques et psychiques.
La dualité est une loi incontournable de la manifestation
de l'univers, elle concerne la totalité : le réel
et l'essentiel.
La matière seule ne donne pas une image complète et
compréhensible de l'univers. Tous les mystères convergent
sur un seul point, celui de la présence d'une force absolue
et éternelle qui est placée dans un ailleurs inaccessible
à nos sens, que j'appelle la Courbe de l'essence, un point
sans dimensions, donc inobservable. En approchant ce point fatidique,
intemporel, l'expérimentation n'est plus possible.
La réalité est l'intercommunication entre l'essence
et l'existence grâce à cette courbe qui porte la force
Essentielle, capable de maintenir l'équilibre baryonique.
Une particule matérielle peut être représentée
comme une forme sphérique partagée en deux : le côté
gauche est sa manifestation dans l'existence (exprimé en
matière), tandis que son côté droit sera celui
de l'essence (exprimé en antimatière, et en antidimensions
dans l'antiunivers de son information). Elle est coupée en
deux par une ligne, qui est, elle-même, la Courbe de l'existence
ou le Mur de la lumière.
Dans le schéma de la particule, sa structure interne n'est
pas évolutive.
La réalité d'une personne est très proche de
celle d'une particule et représente deux sphères,
s'entrecroisant. L'une détermine le conscient, la sphère
de l'existence, alors que l'autre l'inconscient, la sphère
de l'essence. Les deux s'entrecroisent pour former un noyau d'une
surface complète, celle de l'unité.
Dans l'unité la superposition des deux parties de la dualité
crée la complémentarité, qui est évolutive.
Cet entrecroisement forme l'unité, permanente avec le Tout,
qui représente notre essence divine. Chaque conscience, même
élémentaire, a son micro-univers mental, une structure
constituée de l'unité, de la Dualité et de
la Trinité.
Les archétypes sont des « particules élémentaires
» psychiques de la Création en tant que forces potentielles
et probables. Etant éternels ils sont en quelque sorte les
engrenages sur lesquels se dilate le temps. Ils sont les particules
de la psyché et enferment la totalité de tout ce qui
peut être. Comme les particules, ils ont une double nature
et se transforment en symboles dans la sphère de l'existence.
Pour construire des structures variées et inimaginables,
les archétypes sont “suspendus” dans une multitude d'entrecroisements
et d'ensembles vides, à l'infini. Ils sont les médiateurs
psychiques d'échange entre l'intemporel (la conscience absolue)
et sa création. Le schéma des archétypes libres
représente une spirale, qui est l'hélice du temps.
Au début elle est dilatée, les archétypes sont
alors libres, par la suite progressivement lorsqu'elle se charge
de valeurs émotionnelles et mentales, elle se contracte et
forme des entrecroisements. Par la force Essentielle, tel un ressort
augmentant sa pression progressivement, les archétypes libres
sont liés dans une hélice d'attraction, qui est leur
néguentropie croissante. Puis par séparation certains
se déchargent et redeviennent des archétypes libres.
Les archétypes sont le verbe, les particules élémentaires
sont les syllabes, la conscience est constituée de plusieurs
phrases, en harmonie ou en contradiction, qui forment la personnalité.
Mad-Jarova
Mad-Jarova
réflexions philosophiques
Ma
philosophie et les œuvres ne font partie d'aucun style connu, elles
annoncent l'avenir. L'art abstrait est celui du 20e siècle,
il est entré dans l'histoire. Il ne faut pas chercher à
faire de comparaison entre ces deux états d'esprit différents.
L'art n'a pas besoin de connaissances mais de sensibilité
et d'ouverture d'esprit. C'est l'expression de la vie, miracle qui
passe inaperçu et banal à nos yeux. À travers
l'aspect réel de cette vie, chacun peut pénétrer
dans ce monde invisible, celui de notre conscience. Chaque investigation
scientifique qui essaye de donner une vision des phénomènes
dans leur globalité dépasse les limites de l'observable
et entre dans le domaine de la métaphysique ou de l'intuition.
C'est vrai, je cherche un sens, alors que l'art contemporain déstabilise
notre sens naturel de logique. Notre époque est marquée
par ce phénomène, celui du vide et du superficiel.
Cependant, l'équilibre est inconsciemment recherché
sur la voie de l'évolution de la conscience. Personne n'a
besoin de connaître l'art pour le comprendre. La connaissance
dans ce domaine est une invention des critiques d'art « contemporain
» où, paradoxalement, il n'y a rien à comprendre.
En outre, il n'est plus contemporain, car il est en place depuis
plus de 100 ans. Je crois à une renaissance de l'art et de
l'esprit. L'émerveillement est la nourriture indispensable
pour la santé psychique et physique, ainsi que le rire. Je
crois à une nouvelle spiritualité, individuelle et
libre du poids des obligations imposées.
En
effet, le monde ne fonctionne pas très bien. C'est la décadence,
hélas, mais je crois de tout cœur que cela va changer.
Mon
désir le plus profond est de voir, un jour, le jaillissement
d'une nouvelle renaissance dans l'art et dans l'esprit des hommes.
Je
connais Di Maccio. Nous avons exposé ensemble. Il est aussi
peintre visionnaire. On dit que c'est l'art de l'avenir et nous
l'espérons. Connaissez-vous Hélène Knoop ?
Vous pouvez visiter son site : www.heleneknoop.com
Chaque
investigation scientifique qui essaye de dépasser les limites
de l'observable, afin de donner une vision des phénomènes
dans leur globalité, dois fatalement entrer dans le domaine
de la métaphysique ou de l'intuition.
Ma
monture dans les voyages d'au-delà s'appelle Phénix.
Entité énergétique, il est forgé dans
la braise ardente, venue du plasma des étoiles.
S'il commence à s'emballer, son coeur se dilate sous l'effet
de la chaleur qui se dégage. Progressivement, par la fusion
dans la combustion de son être il se matérialise, prend
forme : la forme d'un cheval magnifique aux muscles d'acier, aux
naseaux frémissants et à l'oeil vif et intelligent.
Ses lèvres vibrantes s'entrouvrent pour laisser passer des
paroles, sorties du fond de son ventre. Il est fougueux et infatigable,
mais si par la suite son merveilleux corps commence à décliner,
la pression thermique diminue, son coeur a tendance à se
contracter, alors il explose dans une aurore boréale, s'emballe
sur l'horizon du monde, son coeur se dilate de nouveau et le cycle
recommence. A chaque nouvelle apparition, il prend une robe différente
pour me plaire davantage. Quelquefois, dans la précipitation
du départ, il en prend deux, ainsi je le vois arriver, quelle
surprise, avec des taches blanches sur un fond noir. Je ne l'ai
jamais vu en zèbre encore, mais ce n'est pas impossible.
A part les tenues conventionnelles, il invente des robes de corail,
de saphir, d'or et de lune. Impatient, grattant l'écume d'une
vague avec le bout de son sabot nacré, il me demande:
"Alors c'est toi ma maîtresse oui ou non ? Partons, qu'est-ce
que tu attends ?"
C'est mon Phénix, comme je l'aime...
Mad-Jarova
et sa philosophie
Mad-Jarova,
née en Bulgarie dans une famille cultivée, arrive
en France en 1966, sans connaître personne et sans argent.
Son père étant éditeur, considéré
« l'ennemi du peuple » n'a rien pu
faire pour faciliter la vie de sa fille seule dans un pays étranger.
Madjarova
est son nom de jeune fille que quelques amis ont séparé
en deux afin de faciliter la prononciation.
Mad
signifie fou, en anglais, tendis que, Jarova voudrait dire braise
ardente en bulgare. Ce nom lui va bien, car Mad-Jarova vit dans
un autre monde. Sa mission est de donner du rêve et de la
beauté à ceux qui en ont besoin, espérant rencontrer
la complicité dans une démarche passionnante concernant
l'humanité et l'art. Sa philosophie et ses œuvres ne font
partie d'aucun style connu, elles annoncent l'avenir. L'art abstrait
est celui du 20e siècle. Il est entré dans l'histoire.
Il ne faut pas chercher à comparer ces deux états
d'esprit différents.. Dans ses œuvres, les hommes, les femmes,
les enfants et les animaux ne sont pas des représentations
photographiques. Sans modèle ni photo, ils expriment la vie,
miracle qui passe inaperçu et banal à nos yeux. À
travers l'aspect réel de cette vie, chacun peut pénétrer
dans ce monde invisible, celui de notre conscience. Malgré
son caractère inobservable, elle a un sans universel, alors
que l'art contemporain déstabilise notre sens naturel de
logique. Notre époque est marquée par le phénomène
du vide et du superficiel. Cependant, l'équilibre est inconsciemment
recherché sur la voie de l'évolution de la conscience.
L'art n'a pas besoin de connaissances mais de sensibilité
et d'ouverture d'esprit. La connaissance dans ce domaine est une
invention des critiques d'art « contemporain » où,
paradoxalement, il n'y a rien à comprendre. En outre, il
n'est plus contemporain, car il est en place depuis plus de 100
ans.
L'émerveillement
est la nourriture indispensable pour la santé psychique et
physique, ainsi que le rire. Mad-Jarova croit à une nouvelle
spiritualité, individuelle et libre du poids des obligations
imposées. Son désir le plus profond est de
voir, un jour, le jaillissement d'une nouvelle renaissance dans
l'art et dans l'esprit des hommes. Son
approche est scientifique, mais chaque investigation qui essaye
de donner une vision des phénomènes dans leur globalité
dépasse les limites de l'observable et entre dans le domaine
de la métaphysique ou de l'intuition.
Elle
concerne le "tout dans tout"
à propos de l'univers matériel visible et invisible
mais aussi à propos de l'évolution de la matière
vivante… soit une nouvelle spiritualité.
L'injustice
dans la vie de tous les jours sera éclairée par cette
nouvelle spiritualité qui consiste à trouver individuellement
son essence « divine » sans oublier qu'elle
est en chacun de nous. Nous sommes, tous, une multitude : les
multiplications de la même entité, qui se réalise,
elle-même, dans le temps, afin que celui-ci existe.
C'est
pourquoi, la perfection est impossible dans ce monde. La multiplication
crée des dualités conflictuelles qui deviendront complémentaires
et finiront dans l'Unité absolue mais simultanément
d'autres dualités se formeront sans fin. La joie et la tristesse
font partie du même système. La même entité
est la victime et le prédateur, elle est en même temps
souffrance et jouissance, victoire et défaite ;
c'est ainsi. Celui qui le comprend accède à la nouvelle
conscience « transpersonnelle ».
Mad-Jarova a établi plus qu'une hypothèse : un
nouveau model qui pourrait servir de base dans l'élaboration
d'une nouvelle théorie du Tout, celle que les scientifiques
cherchent depuis un siècle déjà.
Le modèle standard inclut l'explosion initiale du début
du monde (le big-bang) comme conséquence de deux découvertes
majeures : le rayonnement fossile et l'expansion de l'univers.
Ils sont, selon eux la preuve du début du monde, de l'instant
zéro du big-bang.
Mais, selon la logique, s'il y avait un point de départ,
il y aurait eu forcement un mouvement dans le temps et dans l'espace,
qui signifie obligatoirement une direction. Il serait plus intense
dans une direction précise. S'il y avait eu big-bang, en
regardant dans le cône du temps passé, on verrait vers
le début du monde une accumulation d'astres très jeunes
et très éloignés. Pourquoi les corps célestes
sont disposés autour de nous d'une façon égale
et homogène, comme si la Terre était au centre du
monde et pourquoi le rayonnement fossile est autour de la terre
à la même distance ?
La théorie officielle veut nous faire croire que le fameux
big-bang se trouve à la même distance de tous les côtés,
c'est-à-dire à 13 milliards d'années-lumière.
Mais dans ce cas, avec l'expansion, tous les corps célestes
se précipiteraient vers…le big-bang. Ils retourneraient vers
le lieu de leur création ?
Les observations montrent que les galaxies lointaines s'écartent
plus vite que les galaxies proches, l'expansion s'accélère.
Autrement dit, plus les corps célestes |